jeudi 20 mars 2025

GIOVANNI SANESI : L'INTEMPOREL À LA RECHERCHE DE L'ÉTERNEL...



LE  JEUNE  ITALIEN  DE  32  ANS  S'EST  HISSÉ  RAPIDEMENT  PARMI  LES  GRANDS  PEINTRES  CONTEMPORAINS.

Les œuvres du peintre italien Giovanni Sanesi sont loin d'être ordinaires. Elles reflètent son somptueux lieu de naissance, situé près d'une des plus belles villes artistiques du monde, Florence. Elles sont imprégnées de son incroyable cocon familial composé de pas moins de 17 frères et sœurs. Elles sont influencées par ses études de philosophie qui l'ont conduit à orienter son travail sur la condition humaine et les relations sociales.


Depuis son plus jeune âge, Sanesi est passionné par l'expression artistique. Que ce soit la peinture, le dessin, la sculpture, la musique, la photographie ou la vidéo, tout l'intéresse et l'inspire.

À l'âge de 9 ans, il fréquente déjà l'école d'art Léonard de Vinci de Prato, où son talent précoce lui permet d'être immédiatement admis dans des cours pour adultes.



Deux ans plus tard, il se fait connaître du grand public en participant à une exposition organisée par sa municipalité de Prato et le Centre Luigi Pecci.

Ensuite, pendant une dizaine d'années, il perfectionnera son art au contact de divers maîtres à l'Institut d'Art de Porta Romana à Florence.


Sa renommée s'est développée à un rythme accéléré, tant au niveau national qu'international, grâce à des participations à des concours prestigieux tels que l'Arte Laguna de Venise, la Biennale méditerranéenne BJCM, la Galerie Agora de Chelsea à New York, et l'exposition "Taci anzi parla" sous les auspices de la Gallery of Modern Art.

Sanesi travaille principalement à partir de documents vidéo ou photographiques représentant son environnement, que ce soit en Italie ou aux États-Unis.


Il utilise un mélange de résines, d'acryliques, d'huiles et de techniques de peinture numérique pour créer des oeuvres ayant pour thèmes la société post-pandémique, les problèmes contemporains liés à la sensibilisation à l'environnement, la fluidité des genres et les avancées technologiques.  Il souhaite témoigner de l'évolution du monde et illustrer notre époque.

L'identité des individus, les différences chez les humains, leurs relations, l'équilibre entre isolement et intimité, ainsi que le passage du temps sont d'autres sujets de prédilection de ses toiles.


Le cadre de ses recherches, de son travail, est complexe et long à exploiter.  Il a déclaré, lors d'une de ses expositions à Prato, en 2021 : «Mes oeuvres ne sont jamais vraiment achevées.  Certaines toiles ont dû attendre des années avant d'être enfin peintes : parfois, on n'arrive jamais à mûrir ce qu'on veut dire et l'oeuvre reste inachevée, car elle attend qu'on vive intérieurement l'expérience qu'on veut raconter.»

Ce que le jeune peintre cherche à accomplir, en fin de compte, c'est d'exprimer des moments et des images véritablement marquants de la vie. : «Il y a une sorte d'intemporalité dans certains moments de la vie» explique-t-il.  «...on le sait parce qu'on se souvient clairement de ces images, et dans certaines ouvres d'art, cela se voit.  Certaines choses persistent au-delà du temps, car elles sont au-delà de lui.  J'essaie de capturer ces instants éternels dans mes toiles.»


Ces moments forts, au cours de relations humaines particulièrement riches, ont façonné son expérience et donné du sens à sa vie, tant en tant qu'artiste qu'en tant que personne.

Pour rendre ce qu'il ressent sur ses tableaux, Sanesi emploie plusieurs matériaux, des couleurs vives et fortes, de même que des signes incisifs.  Le surréalisme n'est jamais loin.  Il peint la lumière de façon extraordinaire, particulièrement dans ses arbres, ses ciels et ses cours d'eau.



Ses toiles racontent une histoire qui nous transporte dans un univers où le temps semble suspendu, où tout devient possible. Ses personnages sont enveloppés d'un flou qui les fait apparaître comme dans des rêves ou des mystères.

À 32 ans seulement, Giovanni Sanesi n'a pas fini de nous émerveiller par ses oeuvres singulières et originales.  Jusqu'à quel niveau d'excellence ses découvertes et son art pourront-ils nous entraîner dans son monde de rêve et de fantaisie ?

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La beauté s'exprime dans les arts comme la peinture, mais elle s'inspire souvent de la beauté corporelle des femmes.  C'est ce que veulent illustrer mes blogues "BELLES À CROQUER" (https://bellesacroquer.blogspot.com/2022/09/emily-ratajkowski-au-dela-des.html); "COVER GIRLS DU SPORT" (https://covergirlsdusport.blogspot.com/2024/02/malia-manuel-la-perle-du-pacifique-si.html); OU "STARS ON BEACH" (https://starsonbeach.blogspot.com/2024/12/after-end-of-eras-tour-vacation-on.html). 

samedi 6 juillet 2024



MEG : UNE  ADOLESCENTE  QUÉBÉCOISE  QUI  FAIT  COURIR  LES  AMATEURS  ET  LES  COLLECTIONNEURS  DE PEINTURES...


D'exposition en exposition de ses oeuvres, la jeune artiste peintre Mégane Fortin (alias MEG), de Stoneham, au Québec, bat des records pour la rapidité avec laquelle elle vend ses toiles.

Déjà, il y a sept ans, à l'occasion de ses premiers vernissages, l'adolescente maintenant âgée de seize printemps, voyaient ses tableaux être achetés en quelques jours.  Puis, l'an dernier, l'entièreté de sa collection "2 vies" (dix-neuf toiles) trouvait preneurs en dix minutes, à la galerie d'art Perreault de Québec.

Puis, plus récemment, cette année, au Festival Doucouvr'ART, toujours dans la vieille capitale québécoise, MEG, nommée présidente d'honneur de l'événement, ne prenait que sept minutes pour disposer de sa nouvelle collection.  Amateurs, admirateurs et collectionneurs, venant d'aussi loin que l'Europe, jetaient leur dévolu sur ses peintures abstraites, aux couleurs vives.



Ses expositions sont devenues des événements.  Avant les ouvertures, plus de 150 personnes font la file à l'extérieur des galeries, en attendant de pouvoir admirer les oeuvres de la jeune peintre surdouée.

Les commandes, les offres et les demandes s'accumulent.  Son carnet est rempli pour au moins trois ans.  Son passage au Artexpo de New York, l'an dernier, n'a fait qu'amplifier sa popularité.  Plus de 30 000 visiteurs ont défilé devant ses toiles.  L'effet était d'autant plus fort qu'ils pouvaient observer ses peintures en 3D, grâce à des lunettes spéciales.  Un fait unique parmi les exposants, dont MEG était évidemment la plus jeune.

Encore là, Mégane est revenue chez elle les mains vides, puisque tous ses tableaux sont partis entre les mains de collectionneurs internationaux.



Comment expliquer un tel engouement pour le travail de cette artiste précoce qui peint depuis l'âge de sept ans ?  Son style original et si personnel, ses créations flamboyantes aux couleurs si riches, y sont sûrement pour quelque chose.  Si MEG exprime ses émotions par la peinture, celles-ci rejoignent les personnes qui regardent ses oeuvres.  Certains admirateurs sont même émus jusqu'aux larmes à la vue de ses tableaux.

Ses compositions aux traits éclatants sont si recherchées qu'elles sont reproduites sur plusieurs objets commerciaux : chaussures, vêtements, serviettes, étiquettes de bouteilles de bière, etc.   Ses toiles se retrouvent également dans des bureaux, et elles sont mises en valeur dans des entreprises importantes.

Le talent de Mégane est inné.  À quatre ans, elle passait son temps à dessiner.  À l'école primaire, occupée par ses études, elle était frustrée de ne pas avoir assez de temps pour peindre.  Voyant cela, sa mère décida de lui adjoindre un professeur pour développer ce talent précoce et dévorant !  De 2015 à 2018, le peintre Maurice Louis la guide à titre de mentor.



Dès le départ, Maurice Louis est impressionné par le naturel et les réflexes artistiques de sa jeune élève.  Il dit : «MEG prend du recul avant d'appliquer la couleur.  Elle regarde sa toile sous différents angles avant de continuer.  L'harmonie et l'équilibre des masses démontrent qu'elle sait ce qu'elle fait.»

 À partir de 2018, c'est l'artiste peintre Marie-Josée Lépine qui prend la relève de Maurice Louis pour parfaire la formation de MEG.  C'est un coup de coeur immédiat pour la nouvelle tutrice.  Elle voit le potentiel énorme de l'enfant prodige.  Elle remarque : «Mégane crée avec l'énergie de l'enfance, avec un contrôle et une technique qu'elle semble maîtriser depuis des années.  Elle ose, et ses toiles, épurées et puissantes donnent envie d'y plonger.»

Madame Lépine ajoute que sa protégée a «un instinct acéré pour l'art» (pur et vrai...) «il y a une énergie, une émotion qui nous est transmise.  Ça ne s'enseigne pas.  Il y a des gens à qui on pourrait enseigner plein de techniques, mais qui n'ont pas naturellement cette articulation naturelle pour faire quelque chose qui est beau, qui est esthétique et qui est toi.»



L'année suivante, en 2019, la carrière de MEG prend vraiment son envol.  Un envol de grande envergure.  Son talent est reconnu à l'international.  À douze ans à peine, elle remporte le Prix "Internation'Art" (vote du public).  Elle est aussi lauréate du Prix "Découverte Artistique de l'Art Total Multimédia (expert en art), et la jeune merveille obtient le Certificat de Reconnaissance du Musée d'Art Contemporain VR3D de Longwy (France).

Mégane est acceptée au sein du Collectif Internationnal d'artistes "ArtZoom" qui en fait une professionnelle de son art.  Expertisée, la valeur de ses oeuvres est établie pour les marchés canadiens, américains et européens.

Son premier vernissage "professionnel" a lieu à Los Angeles (USA) en janvier 2019.

Plus les médias parlent de MEG, plus sa renommée grandit rapidement.  Elle est en demande un peu partout et ses ouvrages sont très recherchés.  Ses toiles se vendent entre $ 1 000 et $ 2 500 US.  Elle pourrait exiger le double de ces prix, mais elle veut que ses créations demeures accessibles au monde "ordinaire", aux moyens plus modestes.  Aux gens de son pays.  Ceux qui continuent de l'encourager et de la soutenir depuis ses tout débuts.



Son immense succès la surprend.  Elle ne s'y attendait pas.  Elle se sent privilégiée de pouvoir vivre de son art, si tôt dans sa vie.  Elle a un besoin vital de peindre.  C'est essentiel à son équilibre mental.  À son bonheur.  Mais elle ne veut pas devenir une usine à production pour répondre aux nombreuses commandes ou demandes qui viennent de partout.

Tant que l'inspiration est présente, MEG veut la suivre sans forcer, sans exagérer, sans excès, à un rythme contrôlé.  Pour éviter de se "brûler" : «Ce que je préfère, c'est peindre.  Et j'ai la possibilité de vivre de mon art.  C'est ce que j'aimerais continuer de faire comme travail.  Enseigner, faire des expositions dans le monde.  Mais je me garde une autre porte de sortie quand même, alors je vais aussi poursuivre des études dans le domaine muséal.»

Très mature dès ses douze ans, elle a en effet désiré partager sa passion pour la peinture en devenant enseignante pour les élèves de son école.  Professeur aussi précoce qu'artiste avant l'âge !  Modeste, elle croit que ses apprentis peuvent faire aussi bien qu'elle.


Mais ceux-ci n'ont pas tous ce don étrange et rare sur lequel Mégane Fortin peut compter pour se distinguer du commun des artistes.  En effet, MEG est "atteinte" du phénomène de la synesthésie.  Cette particularité neurologique singulière se caractérise par l'association de deux ou plusieurs sens.

Ainsi, pour la jeune Québécoise, les couleurs de ses tableaux vont de pair avec des calculs mathématiques.  Par exemple, 8 X 8 = 64 désigne la couleur mauve.  6 X 6 = 36, c'est le rouge.  Chaque mois de l'année représente aussi une couleur : avril est rose, novembre est mauve, mai et juin sont verts...

On ne peut que se demander jusqu'où ira la progression et l'avancement de cette jeune artiste si étonnante.  Comment évoluera-t-elle ?  C'est à suivre !!!

samedi 9 décembre 2023



LES VISIONS FANTASMAGORIQUES D'ADRIAN GHENIE.


Difficile d'imaginer un artiste qui cadre mieux avec le titre de ce blogue !  Le peintre roumain Adrian Ghenie reproduit sur ses toiles sa vision très personnelle de grands personnages et des traumatismes collectifs de l'Histoire humaine, de même que celle de l'histoire de l'art de la peinture.

Ghenie, 46 ans, originaire de Baia Mare, au nord de la Roumanie, près de la frontière avec l'Ukraine, vie depuis une dizaine d'années dans son atelier de Berlin.  C'est un des plus célèbres peintres contemporains. Ses oeuvres sont très recherchées des collectionneurs internationaux, et certaines se vendent plusieurs millions de dollars.  Mises aux enchères à un bon prix, elles finissent souvent par se vendre à dix fois l'évaluation de départ.

NICKELODEON (2008) LA TOILE QUI A RENDU CÉLÈBRE ADRIAN GHENIE
Il se décrit lui-même comme un marginal de la société, et il préfère l'anonymat.  Et bien qu'il ait été influencé par des peintres comme Titien (Italie 1488-1576 ⇨ par sa technique de superposition de couches de couleurs), l'Irlandais Francis Bacon (Dublin 1909-Madrid 1992), l'Espagnol Pablo Picasso (Malaga 1881-Mougins 1973), le Suisse Alberto Giacometti (Borgonovo 1901-Coire 1966), l'Ukrainien Kasimir Malevitch (1879-1935) et le Néerlandais Piet Mondrian (1872-1944), par leur façon de déconstruire et de reconstruire autrement les objets et le corps humain, Ghenie possède son propre style et il choisit les sujets de ses tableaux sans se soucier de ce que les autres artistes ou les gens, en général, disent, veulent, aiment ou pensent.

Sa technique et ses idées de création, il les a apprises de chaque tableau des grands maîtres qui ont jalonné l'histoire de la peinture.  Des Grecs Anciens jusqu'aux grands peintres du 20e siècle.  

Par exemple, dans ses toiles plus récentes, portant sur la manie actuelle des gens accrochées aux écrans d'ordinateurs et aux téléphones intelligents, desquels émanent une lumière ou une lueur bleue, Ghenie a fait un rapprochement avec les tableaux des peintres de la Renaissance qui faisaient le portrait de Saints auréolés et éclairés d'un rayon de lumière venant du ciel (Dieu).

SANS  TITRE  (2023)
Il travaille lentement (il produit une douzaine de toiles, en moyenne, par année), au milieu de son atelier, où le désordre et le chaos règnent.  C'est un fouillis qui est même nécessaire à sa création.

Avant de peindre sa toile, il a une idée de ce qu'il va faire à 60%.  L'autre 40% est un "work in progress".  Ses compositions sont faites de couches de peinture et de formes diverses, de distorsions juxtaposées et assemblées à la manière de l'art du collage.

Selon le sujet choisi, les couleurs sont chaudes ou froides, tantôt harmonieuses, tantôt contrastantes.  Ce que recherche Ghenie, au-delà du jugement esthétique des personnes qui regardent ses toiles, c'est de frapper leur imagination.  Qu'elles trouvent ses oeuvres belles ou non, ce qui compte c'est de leur en laisser une impression marquante, un peu mystérieuse et magique, durable, inoubliable.

L'ARRIVÉE  (2014)

Ses oeuvres sont également le reflet de sa propre histoire, de son inconscient, de son angoisse, de ses rêves, et de ses hallucinations, qu'il interprète à la manière du psychiatre suisse Carl Jung (1875-1961).

Surtout au début de sa carrière, Ghenie a travaillé à partir de ses souvenirs profonds.  De son enfance et de son adolescence marquées par son père, un dentiste.  Et de ses livres de médecine.  Un paternel athée et devenu indifférent à ce qui se passait dans le monde, et à la société, après sa retraite.

Un genre de maniaque souvent dépressif, qui amassait toutes sortes d'objets endommagés ou usagés (comme des pneus, ou des bouteilles).  Il gardait et empilait ces rebuts hétéroclites dans son garage, et dans le sous-sol de sa maison, avec le but de les réparer et/ou de les réutiliser plus tard.

BOOGEYMAN  (2010)

À sa mort, vers 70 ans, c'est son fils Adrian qui a eu la lourde tâche de faire le ménage dans ces endroits devenus une véritable jungle ou un immense dépotoir inextricable.

Les livres de médecine et d'anatomie de son père lui ont donné cette fascination pour le corps humain et sa composition.  Un de ceux-ci montrait des photographies horribles de tentatives de reconstructions chirurgicales de soldats défigurés lors de la première guerre mondiale.  Des images qui l'inspireront plus tard dans ses peintures.

Le désordre du garage et du sous-sol, dont il a dû disperser les contenus épars, l'a influencé dans le sens de sa façon de peindre ses sujets, soit en les reconstruisant dans un "savant" désordre, après les avoir déconstruits.

DR  MENGELE  2  (2011)

Le désordre et la saleté (taches de peinture partout, y compris sur ses vêtements) de son atelier, son indifférence à l'argent et à la religion; de même que sa tendance à la déprime, et à s'ennuyer, sont également des héritages de son père.  Son angoisse aussi, même s'il a tout de même un certain sens de l'humour.

L'acte de créer en peignant lui donne un sentiment de puissance, d'être en charge, libre et indépendant.  D'avoir le pouvoir de changer les choses, de les déterminer.  Il apparente son travail et ses oeuvres à de la science fiction, surtout maintenant, grâce aux applications technologiques qui permettent de modifier, fragmenter, déformer et transformer : couleurs, dessins et images.

Ayant vécu la première partie de sa vie sous le régime du dictateur roumain Nicolae Ceausescu (1918-1989), Adrian Ghenie a probablement été marqué par ce personnage assez monstrueux, et par l'histoire de ses grands-parents qui ont eux-mêmes vécus dans des pays également sous le joug de dictateurs ou de bourreaux comme les Nazis (Hitler, le Dr Mengele), ou les dirigeants autoritaires et sanguinaires de la Russie (Lénine).

POINT  TOURNANT  1  (2009)

Ce sont d'ailleurs les portraits (aux figures décomposées et recomposées, un peu à la Frankenstein) de ces "méchants" personnages ou d'artistes légendaires (Marilyn, Elvis, Van Gogh, Darwin) de l'Histoire qui ont fait connaître et apprécier le travail de Ghenie.  Sa série de tableaux sur lesquels apparaissent des personnages entartés (batailles de tartes à la crème) a également fait fureur et est très convoitée par les collectionneurs de partout sur la planète.

Voici un diaporama montrant quelques-unes de mes toiles préférées de Ghenie.